Mc 9,14-29 GUÉRISON D'UN ENFANT ÉPILEPTIQUE

Publié le par GITANS EN EGLISE

Mc 9,14-29  GUÉRISON D’UN ENFANT ÉPILEPTIQUE

( voir aussi Matthieu 17,14-21  et  Luc 9,37-43a )

 

Ce miracle montre Jésus comme vainqueur du démon. Jésus enseigne en public (vv. 14 et 25) qu’il vient lier l’homme fort (3,27) pour délivrer ceux que l’homme tenait en prison. Plusieurs éléments du récit soulignent la grandeur de ce triomphe sur l’esprit mauvais. Les disciples n’ont pu chasser l’esprit muet (9,18.28). De fait, il s’agissait d’un cas grave : depuis son enfance (v.21), le garçon connaissait des crises semblables à celle que Marc décrit au v.20. Or, une seule parole de Jésus suffira pour guérir l’enfant (« je te l’ordonne… », v.25). Et cette parole sera efficace à jamais (« n’y rentre plus jamais », v.25). Une expression telle que celle-ci : « je te l’ordonne », montre le pouvoir étonnant de Jésus.

Le récit de la guérison d’un enfant épileptique possédé d’un esprit muet est remarquable par les anomalies qu’il contient ! En voici quelques exemples :

 

Ø  Au début, des scribes sont là à discuter. Par la suite on ne les reverra plus…

Ø  Jésus demande : “De quoi discutiez-vous avec eux ?”. On n’aura pas de réponse..

Ø  Jésus tout à coup « explose » : “génération incroyante”. On ne sait pourquoi…

Ø  La foule était sur place au début et, bien après, on la voit pourtant accourir (v.25)…

Ø  On ne voit pas bien quel est cet enfant : un possédé ou un épileptique ?

Il semble bien que Marc ait fusionné ici deux récits différents : l’exorcisme d’un possédé et la guérison d’un épileptique, dans un but catéchétique et spirituel.

v. 14 : « En rejoignant les autres disciples, ils virent une grande foule qui les entourait, et des scribes qui discutaient avec eux. »

v. 15 : « Aussitôt qu’elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite, et les gens accouraient pour le saluer ».

Au retour de la Transfiguration, les trois disciples, avec Jésus, rejoignent les neuf autres, qui sont aux prises avec une foule nombreuse et des scribes en train de discuter avec eux. Apercevant Jésus, la foule est « stupéfaite », sans doute parce que le retour de Jésus était inattendu… ou comme on le verra à la fin du commentaire, devant son rayonnement personnel, reflet de ce qu’il est réellement, que la Résurrection dévoilera enfin : « Qui m’a vu à vu le Père ! » (Jn 14,9).

v. 16 : « Jésus leur demanda : “De quoi discutiez-vous avec eux ?”

v. 17 : « Un homme dans la foule lui répondit : “Maître, je t’ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet ;

v. 18 : « cet esprit s’empare de lui n’importe où, il le jette par terre, l’enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J’ai demandé à tes disciples d’expulser cet esprit, mais ils n’ont pas réussi. »

Jésus est curieux de savoir ce qui se passe : il interroge. Le père d’un enfant malade explique sa requête auprès des disciples pour obtenir la guérison de son fils, sans succès. Il semble doublement déçu : de n’avoir pas trouvé Jésus : « Je t’ai amené mon fils », et devant l’incapacité des disciples à assurer le remplacement ! La description de la maladie montre qu’il s’agit probablement d’un épileptique. À l’époque de Jésus on attribuait ce genre de maladie à l’influence d’esprits mauvais. La suite du récit montrera que cet enfant était doublement atteint : par une épilepsie et par une présence démoniaque. L’impuissance des disciples à opérer la guérison demandée rappelle leur incapacité à comprendre le mystère de Jésus (cf. 6,52). Les échecs que les chrétiens rencontrent dans l’annonce de l’Évangile et leurs efforts infructueux de libération spirituelle les invitent à une conversion plus profonde où la prière joue un rôle capital (v.29).

v. 19 : « Jésus leur dit : “Génération incroyante, combien de temps devrai-je rester auprès de vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le auprès de moi ».

On ne voit pas très bien ce qui a pu déclencher tout d’un coup cette colère de Jésus qui exprime un certain découragement, une souffrance, faite de solitude, d’incompréhension… Le manque de foi de la foule, du père, des disciples ? On est déjà loin des précieux moments de la Transfiguration ! Le retour à la réalité est très dur…

Ce mouvement d’impatience de Jésus s’exprime dans des termes qui rappellent le Psaume 95,10 à propos de l’Israël du désert : « Quarante ans leur génération m’a déçu, et j’ai dit : Ce peuple a le cœur égaré, il n’a pas connu mes chemins. Dans ma colère… » : Comme Moïse, à sa descente de la Montagne, trouve le peuple infidèle, ainsi Jésus trouve le manque de foi chez ceux qui l’entourent.

Jésus va quand même s’occuper de l’enfant malade.

v. 20 : « On l’amena auprès de lui. Dès qu’il vit Jésus, l’esprit secoua violemment l’enfant ; celui-ci tomba, il se roulait par terre en écumant ».

v. 21 : « Jésus interrogea le père : “Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ?” Il répondit : “Depuis sa petite enfance” »

v. 22 : « Et souvent il l’a même jeté dans le feu ou dans l’eau pour le faire périr. Mais si tu y peux quelque chose, viens à notre secours, par pitié pour nous ».

Jésus va devoir commencer par un exorcisme en raison de la présence active de l’esprit mauvais…

« Si tu peux ! » : La foi apparaît dans ce récit comme une disposition prérequise à la guérison et au salut. C’est le manque de foi (incrédulité, v.19) qui explique l’échec des tentatives antérieures de guérison (v.19). Jésus devra provoquer une croissance de la foi du père (vv.22-23). Cette foi du père, et même la conscience qu’il a que la foi est déjà un don à demander à Jésus (v.24), créeront la situation spirituelle où le miracle prendra toute sa signification.

v. 23 : « Jésus reprit : “Pourquoi dire : « Si tu peux »… ? Tout est possible en faveur de celui qui croit. »

La foi permet de participer de quelque façon à la puissance divine : Dieu agit dans le croyant. C’est de foi que Jésus a besoin. C’est la foi qu’il mendie à son entourage. Sa grande souffrance c’est d’être entouré de gens qui ne croient pas, lui qui sait combien la foi serait capable de faire des merveilles.

v. 24 : « Aussitôt le père de l’enfant s’écria : “Je crois ! Viens au secours de mon incroyance ! »

Admirable profession de foi, remplie de modestie… Jésus va maintenant pouvoir agir.

v. 25 : « Jésus voyant que la foule s’attroupait, interpella vivement l’esprit mauvais : “Esprit qui rends muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant et n’y rentre plus jamais !” »

v. 26 : « L’esprit poussa des cris, secoua violemment l’enfant et sortit. L’enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait : “Il est mort” ».

v. 27 : « Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout ».

Jésus voit la foule se rapprocher. Pour ne pas donner à cette expulsion du démon trop de publicité, il faut faire vite. Jésus commande avec autorité et réalise une guérison définitive. Mais c’est d’abord l’image de la mort : elle se trouve exprimée par deux fois au v.26. Ce miracle a une tonalité pascale : mort et résurrection. Cela évoque l’impuissance radicale de l’homme, dont Dieu seul peut nous délivrer. La fatalité dernière et essentielle ne peut être vaincue que par Dieu : foi et prières humbles sont seules capables de nous délivrer de cette fatalité et de cette peur.

Jésus vient de remporter une victoire sur la mort, en expulsant un esprit qui voulait faire périr l’enfant (v.22). Le sens de toute la mission de Jésus est ainsi traduit : en effet, il vient tirer les hommes de la mort ; l’appel à la conversion (1,15 ; 6,12) n’a pour but que d’épargner aux hommes cette mort éternelle qui serait la séparation de Dieu. Il y a enfin sa propre résurrection que Jésus vient d’annoncer (8,31.34 ; 9,9.12-13) qui donne un sens particulier à l’évocation de la mort en 9,36 ; la guérison de l’enfant devient comme une garantie que Jésus pourra lui-même triompher de la mort.

« L’enfant devint comme un cadavre… Tout le monde disait : “Il est mort”. Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout » (v.27 ; cf. Mc 1,31 ; 5 ,41) : prendre par la main et faire lever symbolisaient pour les chrétiens le pouvoir que Jésus avait montré de ressusciter les morts. C’est comme si Jésus, après sa Transfiguration, laissait entrevoir devant la « foule stupéfaite » (9,15), la gloire à venir de sa Résurrection !

v. 28 : « Quand Jésus fut rentré à la maison, seul avec ses disciples, ils l’interrogeaient en particulier : “Pourquoi est-ce que nous, nous n’avons pas pu l’expulser ?” »

v. 29 : « Jésus leur répondit : “Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière” ».

On se rappellera le geste de Jésus levant le regard vers le ciel avant d’opérer certains miracles (Mc 6,41 ; 7,34 ; Jn 11,41). C’est le Père, alors invoqué, qui exauçait Jésus ; aussi lui rend-il grâces (Jn 11,41-42).

Il s’agit, en effet, ici d’un esprit particulièrement difficile à expulser. Pourquoi donc ? Parce que les disciples ont eu affaire à un possédé muet, précision propre à Marc. On ne peut donc l’expulser en lui demandant son nom, comme on le fait d’ordinaire (cf. 5,9) : dans la pensée sémitique ancienne, c’est posséder un pouvoir sur quelqu’un que de connaître son nom. « Cette espèce-là » ne peut être chassée que si l’exorciste est en communion plus intime avec Dieu, par la prière et le jeûne.

L’intérêt catéchétique de ce passage d’Évangile est double : l’échec des disciples a pour première raison l’insuffisance de la foi du père du possédé, déçu de ne se trouver qu’en face des disciples de Jésus ; et voilà une invitation, adressée aux destinataires de Marc, à mettre davantage de foi dans leur prière et surtout à demander au Seigneur de l’accroître : « Viens en aide à mon peu de foi ! ». Mais la seconde raison de l’échec des disciples réside dans leur insuffisante union à Dieu, par la prière et le jeûne ; et ceci comporte une leçon durable pour les apôtres de tous les temps !

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C
je me nomme corine âgée de 32 ans j'habite dans le 59139 wattignies . J'étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n'ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un ... nommé ishaou au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant.c'est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant et jusqu'à aujourd'hui et me suggéré a ce qu'on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d'avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas a y Croire a mes yeux qu'il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c'est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s'est fait en moins d'une semaines.(pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres) Vous pouvez le contacter sur: son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur whatsapp numéro téléphone 00229 97 03 76 69 son site internet: www.grand-maitre-ishaou-13.webself.net
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