SOUCCOT 5772 FÊTE JUIVE “DES CABANES”
SOUCCOT 5772, fête juive “des cabanes”
du 13 au 19-20 octobre 2011
Cette fête est encore appelée : « Fête des tentes », « Fête des Huttes de feuillage ou de branchage », « Fête des Tabernacles », « Fête des récoltes », ou tout simplement, « La Fête ».
Souccot ( ou Soukkot ) est l’une des trois fêtes qui, jusqu’en 70 de l’ère chrétienne, étaient l’occasion d’un grand pèlerinage au Temple de Jérusalem et qui sont désignées par l’expression « fêtes de Pèlerinage ». À Souccot, le peuple Juif commémore la Sortie d’Égypte et l’Exode dans le désert pendant 40 ans, sous la conduite de Moïse (vers le XIIIe siècle avant l’ère chrétienne) ; ils expriment aussi leur reconnaissance à Dieu pour l’abondance des récoltes des fruits d’automne.
« Vous habiterez sept jours sous des huttes(Soukkot). Tous les citoyens d’Israël habiteront sous des huttes, afin que vos descendants sachent que j’ai fait habiter sous des huttes des Israélites quand je les ai fait sortir du pays d’Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu. » (Lv 23,42-43). La fête de Souccot est la traduction de la protection divine pour son peuple aujourd’hui comme hier.
C’est une fête qui dure 8 jours (9 jours en dehors d’Israël) ; elle tient son nom des Huttes (en hébreu, Soucca, Souccot), où les Juifs doivent, si possible, manger et dormir tout au long de cette fête. Elle rappelle le temps de la marche dans le désert, lorsque les hébreux vivaient dans des abris de fortune, sous la seule protection de Dieu. On y ajoute la fête des récoltes. Il s’agit d’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive.
Les sept premiers jours, on agite des bouquets de feuillage et de fruits ( une branche de palmier, un cédrat, des branches de myrte et de saule, soient les “quatre espèces” nécessaires au rituel de la fête ).
Le huitième jour, on prie pour une pluie bienfaisante au cri de « Hosanna » (c’est-à-dire, « Sauve donc ! ».
Le dernier jour, nommé « Simhat Torah » (Joie de la Tora), La lecture de la Tora, qui comprend les cinq livres de Moïse (ou Pentateuque) se termine, et on reprend le même jour, la lecture du premier chapitre de la Genèse, la lecture de la Tora ne devant jamais avoir de fin.
Lors de la sortie des rouleaux de la Tora, l’ensemble des rouleaux est porté sept fois en dansant autour de la synagogue ; les enfants sont associés à cette joie par la distribution de friandises.